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Plus de 50 ans de spéculations

Mort de Marilyn Monroe

50 ans de spéculations conspirationnistes

Marilyn Monroe a-t-elle été assassinée ? C’est l’une des théories du complot les plus débattues des cinquante dernières années. L’une des plus lucratives également si l’on en juge par le nombre d’ouvrages édités et réédités qui s’attachent à développer la thèse d’une conspiration. Retrouvée morte à son domicile de Los Angeles le matin du dimanche 5 août 1962, l’actrice est officiellement décédée d’un empoisonnement aux barbituriques. Elle était âgée de 36 ans.

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Suicide ou accident, le mystère reste entier. Le médecin légiste qui a procédé à son autopsie, le Dr Noguchi, a conclu à un « suicide probable », suite à une prise excessive de Nembutal, un puissant sédatif. La thèse du suicide est corroborée par plusieurs témoignages (Marilyn avait déjà tenté de se suicider) et notamment celui du psychiatre de la star, le Dr Ralph Greenson, qui, la veille au soir, l’avait trouvée particulièrement angoissée et ne voulait pas qu’elle reste seule. Mais selon d’autres témoignages, l’actrice n’était pas suicidaire. Marilyn, sans avoir l’intention de mettre fin à ses jours, a pu ingérer accidentellement une trop grande quantité de somnifères ou des médicaments dont le mélange l’a tuée. A moins que le Dr Greenson n’ait commis une erreur médicale…

Auteur de Marilyn Monroe: The Biography (1993), Donald Spoto penche pour la thèse de l’erreur médicale : Greenson et Eunice Murray, la bonne à tout faire de l'actrice, lui auraient administré un lavement à l'hydrate de chloral ignorant qu'elle avait préalablement absorbé du Nembutal. Le mélange des deux produits, réputé extrêmement dangereux, aurait entraîné la mort. Mais un demi-siècle plus tard, rien ne permet de l’affirmer avec certitude.

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D’autres auteurs vont beaucoup plus loin, faisant leur miel des irrégularités de procédures, des témoignages discordants et montant en épingle des détails et autres éléments troublants. Comme l'indique Associated Press, ces théories « reposent sur l'écart de 35 minutes entre le moment où le médecin de Monroe l'a déclarée morte et celui où la police est arrivée sur les lieux, un registre d'appels incomplet et l'absence de tests toxicologiques menés sur les organes digestifs de l'actrice ».

Dans The Marilyn Conspiracy (1986) et Crypt 33: The Saga of Marilyn Monroe (1993), le détective privé Milo Speriglio soutient que la star a en fait été assassinée par la Mafia. C’est aussi la thèse de Chuck Giancana, le petit frère du mafioso Sam Giancana. Dans Double Cross: The Explosive, Inside Story of the Mobster Who Controlled America, il explique que son grand-frère, avec qui Marilyn avait passé la soirée peu de temps avant sa mort, l’a faite éliminer pour se venger de la politique de Robert Kennedy, hostile aux activités de la Mafia, laquelle avait pourtant rendu des services à la famille Kennedy. Mais la théorie du complot qui a le plus de succès est sans conteste celle qui accuse carrément les frères Kennedy au motif que l’actrice se serait apprêtée à faire des révélations compromettantes sur JFK avec qui elle a eu une liaison.

Deux ans après la mort de Marilyn, Frank Capell développe ainsi la thèse d’un complot « communiste » dans lequel serait directement impliqué Robert Kennedy (The Strange Death of Marilyn Monroe, 1964).

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Avec Life and Curious Death of Marilyn Monroe (1974) et The Marilyn Files (1992), Robert Slatzer explore une piste voisine : selon lui, l’actrice a été éliminée par les services secrets sur ordre de Robert Kennedy. Slatzer prétend également avoir été brièvement marié à Marilyn en 1952 – ce qu’aucun de se biographes ne confirme.

En 1998, Donald Wolfe publie The Assassination Of Marilyn Monroe (paru en 2000 en version française sous le titre Marilyne Monroe : Enquête sur un assassinat). Scénariste à Hollywood, Wolfe affirme que l'actrice est morte d’une injection d'adrénaline intracardiaque qui aurait été pratiquée sur son corps inanimé par Ralph Greenson. Là encore, le commanditaire de l’homicide ne serait autre que Robert Kennedy en personne.

Publié en 1992, The Murder of Marilyn Monroe présente également la thèse d’un assassinat commandité par les Kennedy mais exécuté cette fois-ci par la Mafia. Les auteurs du livre sont quatre mediums qui prétendent être entrés en contact avec les esprits de John Kennedy, Robert Kennedy et Sam Giancana au cours de séances de méditation.

Dans un genre tout aussi extravagant, l’ufologue conspirationniste Donald R. Burleson explique dans UFOs and the Murder of Marilyn Monroe (2003) que la comédienne a été éliminée par le Gouvernement pour l’empêcher de révéler ce qu’elle savait à propos de crash d’ovnis classés top secret (Source)

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Marilyn Monroe, une mort toujours mystérieuse

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Cinquante ans après, plusieurs théories demeurent sur les circonstances de la disparition de l'icône américaine.

Dans la nuit du 4 au 5 août 1962 disparaissait Marilyn Monroe, à son domicile de Brentwood (Los Angeles). Elle n'avait que 36 ans. Elle fut découverte inanimée, nue dans son lit, la main sur son téléphone, par son psychiatre Ralph Greenson, appelé par la gouvernante de l'actrice, Eunice Murray. Le médecin légiste conclut alors à un empoisonnement aux barbituriques et à un «suicide probable». Mais dès cette époque, émerge la thèse d'un complot pour assassiner la star.

Plusieurs détails étranges favorisent le questionnement: la très grande quantité de pilules de Nembutal ingurgités (qui suffirait à tuer dix personnes) ; la conversation de Marilyn avec son ami Peter Lawford, quelques heures avant sa mort, qui l'avait trouvée bizarre ; le temps écoulé de quatre heures avant que le psychiatre, la gouvernante et le médecin n'appellent la police (avant qu'ils ne changent de version pour réduire cette durée à une trentaine de minutes) ; le fait que la gouvernante ait nettoyé la chambre de l'actrice avant l'arrivée de la police ; la disparition du relevé téléphonique de Marilyn, cette nuit-là ; l'absence d'analyse des organes de la star après son décès…

Suicide? Mort accidentelle? Assassinat? Les scénarios évoqués et les coupables présumés (FBI, Robert Kennedy, mafia, Ralph Greenson…) qui sont nombreux, ont fait couler beaucoup d'encre, mais aucune théorie n'a jamais pu être prouvée. Retour sur les pistes envisagées pour expliquer l'empoisonnement d'une légende sulfureuse.

• Le suicide

Absorption d'une surdose de pilules de Nembutal en vue de se donner la mort. C'est la version officielle qui sera donnée du décès de Marilyn. Pourtant, le dossier ne sera jamais classé. L'histoire se souviendra d'un «suicide probable». En dehors des facteurs suspects cités plus haut, les détracteurs de cette hypothèse arguent que l'actrice n'avait pas envie de mourir à ce moment-là.

• La mort accidentelle

Une autre hypothèse veut que cette surdose de pilules de Nembutal n'ait pas été intentionnelle. Marilyn aurait pu accidentellement en ingurgiter trop.

Ou alors, autre théorie qui semble prévaloir actuellement - celle de Donald Spoto, l'auteur de Marilyn Monroe: la biographie -: une mort accidentelle causée par une erreur médicale de Greenson et Murray. Ces derniers lui auraient administré un lavement à l'hydrate de chloral (pour dormir), ignorant qu'elle avait absorbé, préalablement du Nembutal. Or, le mélange de ces deux substances peut se révéler fatal. Don Wolfe parle également, dans Enquête sur un assassinat, d'une injection intracardiaque d'adrénaline de Greenson qui aurait raté. Un traitement qui a mal tourné? À moins que ce ne fut pas un accident?

• L'assassinat

Le médecin légiste n'a trouvé aucune trace de pillule ou de poudre dans le corps de Marilyn. Elle n'aurait donc pas avalé elle-même le Nembutal. Suspicion renforcée par l'absence de verre à côté de son lit (alors que plusieurs boîtes vides de barbituriques s'y trouvaient). Le Nembutal lui aurait donc été injecté?

Plusieurs théories soutiennent que ce décès n'est autre qu'un homicide déguisé en accident ou en suicide. Parmi les commanditaires, on cite le FBI ou la CIA, qui auraient voulu faire taire l'actrice, à la suite de sa relation avec John F. Kennedy, afin qu'elle ne fasse pas de révélation sur la famille du président américain et la Maison-Blanche. La jeune femme était d'ailleurs sur écoute et la disparition de ses relevés téléphoniques ne serait peut-être pas accidentelle.

D'autres accusent aussi la mafia, et plus précisément Sam Giancana, avec qui Marilyn avait passé la soirée, peu de temps auparavant, au Cal Neva Lodge du lac Tahoe.

Selon Dom Wolfe, le commanditaire de l'homicide n'est autre que Robert Kennedy lui-même, qui aurait même été présent lors de l'injection mortelle administrée à l'actrice.

Autant de questions soulevées qui restent sans réponse et participent à la fortification d'un mythe (Source)

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Marilyn Monroe par William Reymond


Le 4 août 1962, Marilyn Monroe disparaissait. Aucune des questions sur les conditions de sa mort n’ont trouvé une réponse définitive. Suicide, assassinat organisé par la mafia ou meurtre commandité par les frères Kennedy ? 

Marilyn Monroe avait trente-six ans le 4 août 1962. L’alcool, les antidépresseurs et la cruauté des hommes avaient usé le sex-symbol d’Hollywood. Ses deux derniers films avaient été des échecs et Marilyn ne réussissait pas à reprendre le chemin des studios. Sa dernière échappée cinématographique, finalement inachevée, résonnaient comme une terrible remise en question.

Elle, LA star définitive, avait été virée comme une malpropre par George Cukor et la Twentieth Century Fox. Trop de retard, d’absences et de trous de mémoire. Et puis, comme un ultime coup de poignard, il y avait eu le mariage d’Arthur Miller. L’être tant aimé venaient d’oublier Marilyn contre la poitrine d’une plus jeune qui elle, on le lui avait dit, lui donnerait prochainement un enfant. Ce soir du 4 août, le souvenir des deux grossesses inachevées étaient revenues hanter l’actrice. Et pour les soirs de cafard, Marilyn avaient une recette infaillible, un cocktail mortel qui à plusieurs reprises avait déjà failli écrire le mot fin sur l’écran de sa vie. Les bulles du Dom Pérignon 1953 permettait d’oublier l’amertume du Nembutal. Et lorsque, les 25 comprimés jaunes avaient été avalés, il restait encore ces petites pilules vertes, l’hydrate de chloral. En quelques minutes, Marilyn perdait connaissance, rentrait dans un coma médicamenteux et oubliait cette question qui la rongeait lorsque le soleil cessait d’illuminer sa villa de Brentwood : “A quoi servent les nuits ?”.

Deux semaines plus tard, la police de Los Angeles, secondée par les services du FBI, donnaient une réponse : les nuits servent à se suicider. Marilyn avait été terrassée par une vulgaire overdose de barbituriques. Désormais le sex-symbol accédait au rang de mythe.

L’historien français André Kaspi a souvent avancé que le refus des Américains à croire à l’implication d’un tireur unique dans l’assassinat de John Kennedy vient du fait que l’être humain a du mal à accepter une vérité simple lorsqu’elle touche à un événement exceptionnel. Une théorie que l’on pourrait appliquer également à la mort de Marilyn Monroe. Sauf que, comme pour le meurtre de JFK, l’épreuve des faits remet en cause l’idée même qu’une vérité simple est à l’origine de la disparition de l’actrice.

En 1964, Frank Cappel, un ancien agent du FBI publie un pamphlet de 70 pages sur “L’étrange mort de Marilyn Monroe”. Pour la première fois, les quelques milliers de personnes qui lisent le livre, découvrent que l’actrice entretenait une liaison avec Robert Kennedy, le frère du Président, alors Ministre de la Justice. Mieux encore, le 23 octobre 1964, un autre ancien du FBI en poste à Los Angeles au moment des faits adresse à son grand patron, J. Edgar Hoover, une correspondance de trois pages. Ce document que publie aujourd’hui VSD, relate une série d’informations collectées dans l’entourage de l’actrice. Là encore, la relation difficile entretenue par Bobby et Marilyn semble être au centre de la disparition de la blonde. On y apprend que le cadet Kennedy avait promis à Marilyn de divorcer de sa femme et qu'apparemment l’actrice avait cru à ces propos d’oreiller. Mais surtout, le rapport révèle que ce fameux 4 août 1962, Robert F. Kennedy était à Los Angeles où, officiellement, il avait passé la nuit au Beverly Hôtel à quelques blocs du domicile de la star. Hoover, plus intéressé par la collecte d’informations sur les activités sexuelles et les amitiés communiste de l’actrice décédée ne donna pas suite au mémo. Et indirectement, en étouffant la piste Kennedy, alimenta les théories des défenseurs de la conspiration.

Et si tour à tour, l’hypothèse d’un meurtre organisé par le parrain Sam Giancanna afin d’embarasser le Président et son frère, tous deux amants de l’actrice puis celle d’un crime commandité par Robert Kennedy lui-même ont eu les faveurs des conspirationistes, le décès de Marilyn Monroe n’a qu’un vague rapport avec les X-files. En fait, les raisons de croire que Marilyn a bel et bien assassinée sont non seulement nombreuses mais également convaincantes.

L’autopsie par exemple. L’examen du cadavre de l’actrice aurait du permettre de déterminer avec certitude l’origine du décès. Pourtant l’étude du dossier 81128 apporte plus de questions qu’elle ne donne de réponse. Un sentiment partagé par les médecins légistes qui au moment de dresser l’acte de décès, précise que la cause du décès est un “possible suicide”. Une probabilité qui prend tout son sens lorsque l’on se penche sur deux faits. D’abord le corps présente deux zones de lividité. La lividité cadavérique se forme dans les quatre heures suivant la mort. Si durant cette période, le cadavre est bougé, le sang afflue vers les zones de contact, laissant des traces démontrant la position du corps. Dans le cas de Marilyn, Thomas Noguchi, le médecin légiste remarque une zone principale sur la face antérieure de l’actrice. Un phénomène normal puisque Marilyn a été retrouvée couchée sur ventre. Mais plus étrange, le coroner de Los Angeles note également “une légère lividité sur la face postérieure des bras et des jambes”. Un élément qui signifie que le corps de l’actrice a été bougé dans les minutes qui ont suivies sa mort. Une hypothèse en contradiction totale avec la chronologie officielle où le cadavre de Marilyn n’a pas été déplacé. Autre fait troublant, l’impossibilité pour les médecins de retrouver une trace des barbituriques dans l’estomac de l’actrice. Mieux encore, afin de mettre fin à ses jours, l’actrice aurait ingurgitée entre vingt-cinq et cinquante gélules de Nembutal. Un somnifère à l’enveloppe en gélatine jaune réputée pour laisser des traces dans le tube digestif. Là, dans le cas de Marilyn , où la quantité est vraiment importante aucune trace jaune. Pourtant son foie, est lui chargé en barbituriques. Seule explication logique, le fait que le mélange mortel ai été administré en intraveineuse. Pourtant Nogushi ne trouve aucune trace d’aiguilles sur la peau de l’actrice.

L’autopsie n’est pas la seule zone d’ombre du cas Monroe. Si le décès de l’actrice remonte à 22 heures 30, le sergent Jack Clemmons du Precint de West Los Angeles, de permanence dans la nuit du 4 au 5 août, est informé du décès de l’actrice par un de ses médecins à 4 heures 25. Six heures de délai où le docteur Greenson et le docteur Engelberg, les deux psychologues de la star réfléchissent à la conduite à adopter. Une excuse étrange que ne manque pas d’interpeller le policier, surpris également par la position du corps de Marilyn. D’habitude, un suicidé aux barbituriques s’éteint dans de douloureuses convulsions. Là, la star repose “les bras le long du corps et les jambes allongées toutes droites”.

Quoiqu’il en soit, cet étrange délai est à l’origine de la thèse la plus radicale concernant l’implication de Robert Kennedy : sa participation directe au crime. Une hypothèse où il serait question, après une visite mouvementée dans l’apres-midi, d’un retour du frère du Président durant la nuit. Et finalement du meurtre de l’actrice. Le délai crée par Greenson et Engelberg étant utilisé par le Secret Service pour effacer du domicile de l’actrice toute trace du passage du ministre de la Justice.

Cette théorie est soutenue par deux témoignages. D’abord, celui, en 1985 d’Eunice Murray, la gouvernante de Marilyn. Après des décennies à coller à la thèse officielle, Eunice confirme au journaliste Anthony Summers que Robert Kennedy a bien rendu visite à Marilyn le jour de sa mort. Et révèle ensuite que “le docteur Greenson et une ambulance étaient arrivés alors qu’elle était encore en vie”. Deuxième témoin, Fred Otash, un privé de L.A qui affirme avoir placé le domicile de la star sur écoute. Et, sans malheureusement en apporter la preuve, que cette nuit là ses micros espions ont capturé une violente dispute entre la star et Robert Kennedy. S’ils paraissent solides, ces deux éléments sont à analyser avec précaution. Otash était un proche de Jimmy Hoffa, le patron du syndicat des camionneurs américains aux accointances avec la mafia. Hoffa et Kennedy se vouaient une haine réciproque. Charger le ministre de la Justice, même à titre posthume, est aussi le moyen d’entâcher sa réputation et sa place dans l’Histoire. Eunice Murray, elle, à porté jusqu’en 1985, un terrible poids sur sa conscience : Marilyn est morte alors que Murray était chargée de sa surveillance. En optant, après coup, pour la conspiration, elle déplace vers un autre le fardeau de sa propre responsabilité. Et puis, si l’on retient l’idée d’un meurtre prématuré afin de se débarrasser d’une Marilyn trop bavarde, il est incompréhensible que Bobby Kennedy ait pris le risque de se compromettre en prenant le risque d’assister en personne à la mort de sa maîtresse.

Alors que s’est-il passé dans la nuit du 4 au 5 août 1962 au 12305 Helena Drive ? Et comment expliquer l’absence de ses fameux barbituriques dans le corps de l’actrice ?

Il est impossible de donner une réponse définitive mais il existe deux éléments qui, peut-être, permettent de se rapprocher de la vérité. D’abord, il semble que certains documents aient disparus du domicile de l’actrice cette nuit-là. Parmi ceux-ci, un petit carnet rouge où Marilyn notait l’ensemble des confidences faites sur l’oreiller par Robert mais aussi John Kennedy. Un contenu que l’actrice aurait menacé plusieurs fois de révéler. Selon Otash, la dispute enregistrée tournait autour de ce journal, Kennedy ordonnant à Monroe de lui remettre. Devant le refus de l’actrice, Robert Kennedy est-il revenu dans la nuit ? Était-il, comme l’affirme une voisine, accompagné d’un homme portant une mallette de médecin ? Était-ce comme le suggère Eunice Murray, le docteur Greenson lui-même ? L’idée de départ était-elle d’administrer un dosage permettant “d’assommer” Marilyn et de fouiller ses affaires afin de dérober le carnet rouge ? La présence continuelle et importante de Nembutal dans l’organisme de l’actrice est-elle à l’origine d’un surdosage accidentel ? C’est possible, surtout au regard de ce dernier élément. Il existe une manière unique et efficace de dissimuler une trace de piqûre. Il suffit de planter l’aiguille dans un hématome. Le bleu dissimulant ensuite la microscopique trace sur la peau.

Dans son rapport d’autopsie, le docteur Nogushi relève la présence de deux hématomes récents sur le corps de Monroe. “Une petite ecchymose sur la fesse gauche et une autre à gauche sur la chute des reins” qui sont peut-être la clé du mystère Marilyn Monroe (Source)

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Cinquante ans après la mort de Marilyn Monroe,

des questions demeurent

LOS ANGELES (Sipa) — Cinquante ans après, des suspicions demeurent sur la mort de Marilyn Monroe, le 5 août 1962, à l'âge de 36 ans. Si son décès était intervenu aujourd'hui, la conclusion, un suicide probable provoqué par l'absorption de barbituriques, aurait sans doute pu être étayée, ou démentie, par des outils sophistiqués.

"La bonne nouvelle, c'est que nous avons beaucoup progressé depuis 50 ans", juge Max Houck, consultant en médecine légale et auteur de "The Science of Crime Scenes". "La mauvaise nouvelle, c'est que nous essayons toujours de mettre les choses en perspective."

Les éléments troublants de la mort de Marilyn Monroe sont un laps de 35 minutes entre le moment où son médecin l'a déclarée morte et l'envoi de la police, des relevés téléphoniques incomplets, et l'absence de tests toxicologiques sur ses organes digestifs.

Les secrets que l'actrice aurait pu connaître du président John F. Kennedy ou de son frère Robert F. Kennedy ont également attisé les soupçons.

Une enquête menée par le procureur du comté de Los Angeles vingt ans après sa mort, en 1982, n'avait trouvé aucune preuve d'assassinat. En revanche, elle avait indiqué que Marilyn Monroe était peut-être morte d'une overdose accidentelle.

L'expert légiste externe qui était intervenu dans cette enquête avait estimé que "même les procédures les plus avancées ne changeraient pas, selon toute probabilité, les conclusions finales" de 1962.

L'imagerie numérique, Internet et des analyses plus sophistiquées rendraient une telle mort bien plus étudiée par les experts légistes aujourd'hui. Néanmoins, certaines étapes restent inchangées, explique Max Houck, comme l'importance d'interroger immédiatement les témoins, de contrôler l'accès à la scène de crime et de la décrire avec précision.

"Comme un archéologue, vous essayez de reconstruire les événements passés", souligne-t-il.

Dans le cas de la mort de Marilyn Monroe, le premier policier sur les lieux avait ensuite déclaré avoir vu sa gouvernante utiliser la machine à laver dans les heures suivant sa mort. Le rapport du procureur, datant de 1982, indique également la présence d'environ 15 flacons de médicaments sur les lieux du drame, tandis que le rapport du médecin légiste n'en mentionnait que huit.

Si le rapport d'autopsie de Marilyn Monroe recense les médicaments retrouvés dans sa chambre, les enquêteurs sont aujourd'hui capables d'analyser avec bien plus de finesse le suivi médicamenteux d'une victime. Une base de données nationale permet de suivre les médicaments fournis aux patients, sous leur vrai ou faux nom.

Les dossiers des médecins doivent aujourd'hui être présentés à la justice, comme ce fut le cas après les décès de Michael Jackson ou Whitney Houston. Selon le procureur du comté de Los Angeles, après la mort de Marilyn Monroe, un des médecins n'avait pas pu être localisé.

L'amélioration du relevé des empreintes digitales aurait pu aider, estime le Dr Victor Weedn, directeur du département de sciences médico-légales de l'université George Washington à Washington DC.

Selon Max Houck, une évolution majeure est constituée par les empreintes numériques, constituées par les appels, e-mails, SMS, tweets et autres activités en ligne.

Les relevés téléphoniques de Marilyn Monroe étaient incomplets, montrant les appels émis mais pas reçus, selon le rapport du procureur. "Cela n'arriverait pas aujourd'hui", affirme Max Houck.

Les tests toxicologiques n'ont pu être menés à bien, dans le cas de Marilyn Monroe. Les échantillons de son estomac et de son intestin furent détruits avant d'être analysés, a reconnu le médecin légiste Thomas Noguchi dans son texte de 1983 "Coroner".

Le photographe Lawrence Schiller, qui a côtoyé la star à la fin de sa vie et publié récemment "Marilyn & Me: A Photographer's Memories", a déclaré dans un entretien publié il y a peu qu'il ne croyait pas au complot. "A-t-elle perdu le fil de ce qu'elle avait pris cette nuit, c'est plus que probable", estime-t-il, racontant l'avoir vue auparavant mélanger champagne et comprimés.

"Notre enquête n'a révélé aucune preuve crédible soutenant la thèse du meurtre", avait conclu le rapport du procureur, en 1982 (Source)

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La véritable raison de la mort de Marilyn Monroe dévoilée

par La Voix de la Russie

 

Colleen, la fille de l'un des plus célèbres détectives privés américains, Fred Otash, a publié récemment certains documents privés de son père défunt.

Dans ces documents, le détective explique qu’il a installé des appareils d’écoute dans la maison de Marilyn Monroe à la demande de son client.

Selon Otash, le jour de la mort de l'actrice, le 5 août 1963, les frères Robert et John Kennedy se trouvaient à son domicile. Il y a eu une dispute entre Monroe et Kennedy, à la suite de laquelle Robert a étranglé la chanteuse et l’actrice avec un oreiller.

Ce n'est pas la première preuve de l'implication des frères Kennedy dans la mort du sex-symbol américain.

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