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Lundi 13 juin 2011 1 13 /06 /Juin /2011 17:10

Un photographe américain, Anton Fury, a fait la découverte de sa vie en tombant sur des négatifs inédits de l'icône Monroe lors d'une vente en 1980 ! 

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Et ces clichés se sont révélés êtres authentiques, comme le rapporte le Dailymail. Une sacrée bonne affaire qui ne lui aura couté que 2 dollars!

Après maintes études et analyses, Fury s'est décidé, la semaine dernière, pour les rendre publique. On peut voir une Marylin approximativement âgée de 24 ans évoluant dans l'Amérique des années 50. Par contre, l'identité de l'auteur des photos est toujours inconnue à ce jour.

Qui sait avec la publication de ces images, s'il ne va pas réapparaitre...par magie !

Pour les clichés, c'est par ici !

(Source NinaPeople)

Par Sarah
Lundi 13 juin 2011 1 13 /06 /Juin /2011 16:12

En 1955, le photographe américain Ed Feingersh, a suivi la stardans tout New York. Des images inoubliables d'une beauté légendaire.  

 

Sous l'objectif d'Ed Feingersh, l'icône absolue du septième art devient ici une femme presque ordinaire. Marylin parfumant son décolleté d'une goutte de Chanel no 5, la plus célèbre photo. (Ed Feingersh/Michael Ochs Archives/Getty Images
Sous l'objectif d'Ed Feingersh, l'icône absolue du septième art devient ici une femme presque ordinaire. Marylin parfumant son décolleté d'une goutte de Chanel no 5, la plus célèbre photo. (Ed Feingersh/Michael Ochs Archives/Getty Images

 

Deux salles, juste deux salles à la photo-galerie de La Maison des Amériques. Une vingtaine de clichés célestes en noir et blanc. Pas besoin de plus. On y reste une demi-heure, on en rêvera pendant des jours. Nous sommes fin mars 1955. L'année de Sept ans de réflexion de Billy Wilder. Marilyn, 31 ans, s'échappe de Hollywood pour une semaine, direction New York, où elle rejoint Lee Strasberg à l'Actor's Studio.

Le photographe Ed Feingersh, envoyé du magazine féminin Redbook, suivra la star dans son quotidien. Ed Feingersh est un professionnel instinctif, comme son modèle de rêve (on apprend cela chez Strasberg). Sous son objectif, l'icône absolue du septième art devient ici une femme presque ordinaire à la beauté naturelle, celle qui n'est pas facile à peindre, à photographier - la beauté présente toujours quelque étrangeté, pensait Francis Bacon -, il ranime son âme, court-circuite la légende vivante. Bien entendu, cette beauté, qui est un don, fait de Marilyn un peu plus qu'une femme ordinaire.

Pouvoir d'excitation naturelle de cette égérie de chair passionnée. Feingersh capte ce corps délectable, son appareil court, glisse, erre, caresse, s'insinue sur ce visage, cette peau. Marilyn dans la cabine d'essayage de Brooks où deux mondes s'opposent : d'un côté la star, de l'autre les couturières anonymes. Marilyn, cigarette à la main, au café Costello's - QG de Feingersh -, situé sur la IIIe Avenue. Marilyn entrant dans l'arène du Madison Square Garden. Marilyn à la «lumière disponible » d'un kiosque à journaux. Marilyn lors d'un dîner de gala au restaurant El Morocco. Elle sourit, docile, au photographe. Marilyn à la terrasse de l'hôtel Ambassador: Manhattan aussi est à ses pieds. Marylin devant le salon de beauté d'Elizabeth Arden, regardant, lunettes de soleil sur son petit nez, vers le haut. Marilyn «à sa toilette», corps délectable. Marilyn lisant le Motion Picture Daily en productrice affairée. Marilyn endormie sur un fauteuil.

Objet de fantasme 

Et cet étrange cliché où le photographe capte le mollet en mouvement de l'actrice, juste ce muscle, objet - ne soyons pas hypocrites - de quelques fantasmes. La tête de Marilyn a été volontairement coupée, elle qui n'avait rien d'une écervelée. Instant magique : l'actrice un verre dans une main, l'autre caressant son genou, lèvres humides de liqueur. Approche d'un plaisir. La photo la plus célèbre d'Ed Feingersh est sans aucun doute celle où la star parfume son décolleté d'une goutte de Chanel n° 5. Elle deviendra une publicité pour l'effluve désormais mythique, fera la une de nombreux magazine, dont Playboy Japon, mais sera écartée par Redbook et publiée seulement en 1988.

C'est Feingersh qui fit descendre pour la première fois de sa vie Marilyn dans le métro. Sur le quai, elle pose dans son manteau en cachemire. Toujours cette expression enfantine, pommettes duvetées. Les zones d'ombre, taches noires, sont la signature de Feingersh. Jamais d'éclairage artificiel. Comme si sa pellicule était atteinte d'un glaucome.

Le photographe mourut en juin 1961, un an avant la disparition de son modèle. Définitivement entré dans la chambre obscure. Depuis 1955, il ne faisait plus grand-chose. Il avait remisé ses boîtiers dans un placard. La dépression le grignotait. De son travail, plus aucune trace. Nous devons sa résurrection à un certain Michael Ochs, un passionné de photographie qui tomba par hasard, un jour de 1987, dans un vieux hangar de Brooklyn, sur une enveloppe qui contenait les merveilles que l'on peut aujourd'hui admirer.

Saluons le travail passionnant - prétexte de cette exposition - du journaliste et critique de cinéma Adrien Gombeaud qui vient de publier Une blonde à Manhattan *, récit renseigné de cette semaine new-yorkaise en noir et blanc désormais légendaire. Un roman vrai.

(source Le figaro)

Par Sarah
Lundi 13 juin 2011 1 13 /06 /Juin /2011 16:07

Lorsque les hommes regardaient Marilyn Monroe la première fois, ils voyaient en elle LA femme fatale. Celle aux cheveux blonds bouclés, à la bouche rouge et aux yeux de biche. Lorsque les hommes regardaient Marilyn de plus près, ils voyaient une grande détresse. Celle d'une femme fragile, bouleversée, triste avec ce que l'on peut appeler "une âme en perdition". C'est aussi comme ça que Marilyn s'est fait un nom, non seulement en étant belle et sexy, mais aussi à travers sa fragilité notoire.

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Et beaucoup l'ont aimé, que ce soit James Dougherty, Joe DimaggioArthur Miller, Tony Curtis ou même le président Kennedy, avec qui beaucoup lui ont prêté une liaison.

La semaine dernière, le 1er juin exactement, Marilyn aurait eu 85 ans. Au lieu de cela, elle a préféré quitter le monde en 1962, à l'âge de 36 ans. Une mort précoce qui a fait d'elle l'icône la plus célèbre de tous les temps. Parce que finalement, toute la vie de Marilyn est un mystère. Née sous le nom de Norma Jean, elle s'est donnée un pseudonyme plus glamour. Une manière radicale de se cacher, se protéger des autres et assumer pleinement le masque de séduction qu'elle s'était construit.

Toujours ultra souriante, l'actrice n'a pourtant jamais réussi à cacher son regard plus qu'alarmant, celui qui finalement a tant fasciné les hommes, prêt à tout pour la sauver.

Mais ce qui a également fait de cette blonde sulfureuse une icône, c'est la manière dont ses courbes galbées étaient parfaitement mises en valeur.

Ses robes ont contribué au mythe, des épiphanies vestimentaires qui sont aujourd'hui représentatives de son image aussi désinvolte que sexy, et aussi désespérée : la petite robe aux imprimés cerises de Certains l'aiment chaud, celle rose fuchsia ultra sexy de Niagara ou encore la plus mythique, la célèbre robe blanche de Sept ans de réflexion.

Première personne à avoir posé pour le magazine PlayBoy, la pin up était fière de ses courbes.

Bon nombre de starlettes ont tenté d'égaler Marilyn, en copiant grossièrement son look, mais personne finalement n'a jamais réussi à l'égaler.

La moue boudeuse, la voix suave, son parfum, Chanel N°5 , et un léger susurrement sur des airs de "poupoupidou" représentent à jamais l'actrice peroxydée (source puretrend)

Par Sarah
Lundi 13 juin 2011 1 13 /06 /Juin /2011 16:01

Ravissante, mais certainement pas idiote, Marilyn Monroe est enfin réhabilitée depuis la sortie, chez un éditeur français (Le Seuil), à l'automne dernier, de « Fragments », un ensemble de notes, impressions et poèmes.

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Ecrits entre 1943 et 1962, ces textes dessinent une femme sincère, dépassée par la panoplie de bombe décolorée qu'Hollywood lui fit porter.

Fin juin, à Toulouse, le festival littéraire du Marathon des Mots donnera à entendre ces textes intimes. C'est la comédienne Anouk Grinberg (elle fut actrice fétiche pour Bertrand Blier) qui lira des « fragments », dans la grande salle du TNT pour être sûr que le plus grand nombre d'amateurs puisse l'entendre (24 juin, 22 heures)…

Lors de la sortie du livre, à Paris, c'est Anna Mouglalis qui donna sa voix à Marilyn. Invitée au Marathon, la belle actrice aura aussi la grande salle du TNT, mais pour lire du Patti Smith. Dans « Just kids », la papesse du rock a retranscrit avec précision les années de ses débuts à New York, avec son compagnon Robert Mapplethorpe : tous les deux veulent être artistes, il ne sait pas encore qu'il sera photographe, elle écrit et n'imagine pas qu'elle sera rock star, avec des chansons qu'elle porte encore sur les scènes du monde (samedi 25, 22 h 30).

Proposant en quatre jours dans tous les lieux de Toulouse environ 150 lectures-spectacles, avec autant d'auteurs, lecteurs ou comédiens, le Marathon des Mots est une immense bibliothèque vivante. A chacun de trouver son rayon de prédilection, mémoires, littérature, romans étrangers, poésie. Traversé par l'actualité, le Marathon 2011 provoquera aussi la rencontre d'auteurs du « printemps arabe » (source la dépèche)

Par Sarah
Lundi 13 juin 2011 1 13 /06 /Juin /2011 15:50

Alors qu'en 2010 la robe que portait Marilyn Monroe dans Les hommes préfèrent les blondes était mise aux enchères pour 250 000 euros, c'est la célèbre robe blanche portée par Marilyn dans Sept Ans de Réflexion qui va être vendue cette année.

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La fameuse robe blanche baptisée "The Subway Dress" (La robe du métro, ndlr) portée par Marilyn Monroe dans le film Sept Ans de Réflexion va être vendue aux enchères, avec une mise à prix de 2 millions de dollars (soit environ 1,3 millions d'euros).

En effet sa propriétaire, l'actrice Debbie Reynolds - héroïne deChantons sous la pluie et grande collectionneuse de costumes de cinéma - a décidé de se séparer de plusieurs pièces de sa collection à cause de "problèmes financiers". L'actrice hollywoodienne âgée aujourd'hui de 79 ans a amassé plus de 3 500 objets de films durant ces cinquante dernières années. Debbie Reynolds va également mettre aux enchères la célèbre robe bandeau en or portée par Barbra Streisand dans le Hello, Dolly, la robe culte d'Audrey Hepburn dans My Fair Lady, la robe de Maria dans La Mélodie du Bonheur ou encore les chaussures de Doroty dans Le Magicien d’Oz.

L'actrice a déclaré qu'il ne serait pas facile pour elle de se séparer de ces objets, mais que "les garder encore 50 ans n’aurait aucun sens". "J’espère qu’ils trouveront des foyers heureux, qu’ils seront montrés, et pourquoi pas qu’ils finiront dans des musées" a-t-elle ajouté.

La vente aux enchères se fera au Paley Center for Media, à Beverly Hills, le 18 juin prochain. On imagine déjà que la fameuse robe de Marilyn Monroe n'aura pas de difficultés à trouver un acquéreur (source News de stars)

Par Sarah

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